Antoine Chaperon

My essentials for Stereographics © Antoine Chaperon

LES ESSENTIELS D’ANTOINE CHAPERON

“Chacun cherche son chat”
par Antoine Chaperon, guitariste et musicien.


Antoine Chaperon
Avril 2016

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Mikael Charlot

My essentials for Stereographics © Mikael Charlot

LES ESSENTIELS DE MIKAEL CHARLOT (La Rive)

Un seul disque, à défaut d’en choisir cent. Il n’a pas été difficile à trouver. Le 1er Velvet, poétique et visionnaire, sauvage et sexuel, résume à lui seul tout ce que j’aime dans l’art en général.

Deux livres. Martin Eden de Jack London, grand roman désabusé, lu une seule fois à 15 ans, m’a laissé une trace indélébile tout comme Les Chants de Maldoror (et son pendant Les Poésies), découvert bien après, long poème en prose à côté duquel toute la production actuelle me paraît mièvre et mal écrite.

Goya et Les Caprices pour la noirceur et la vérité qui s’en dégage.

Un film. Répulsion, hypnotique et dérangeant, point d’orgue de la filmographie de Polanski et de celle de Deneuve (dont je suis très fan pour Belle de jour et les Demy notamment).

Une paire de baskets (les seules chaussures que je porte) et  des pulls uniformément noirs, gris ou bleus marine (en été, des t-shirts de la même couleur).

Du thé vert (2 sachets par tasse) et du chocolat, indispensables à une journée normale.

Des haltères. Parce qu’une journée sans activité physique (ça arrive souvent) est une journée où je me sens mal.

Des cassettes audio Par nostalgie (nos premiers enregistrements sur un Tascam 4 pistes, des quantités de souvenirs enregistrés).

Mon vieil Iphone 4 qui me suit véritablement partout.

Ma Takamine électro acoustique, petite et facile à jouer, la dernière guitare qu’il me reste.

Un médiator, toujours abandonné dans des endroits improbables.

Une rouleuse à tabac, cadeau qui m’est cher, à la fois talisman et boite de pandore.

“Mais bien sûr l’essentiel reste hors cadre … la promesse des matins, le soleil qui tape, les portes dérobées, les aires d’autoroutes, les étendues (les mers à boire), les sourires futiles (les amours d’un soir), les nuits blanches, le cœur qui bat … ”


Mikael Charlot
Mars 2016

Plus d’informations sur Mikael Charlot et La Rive
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La Rive par Matthieu Dufour
larive.bandcamp.com

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Didier Duclos

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LES ESSENTIELS DE DIDIER DUCLOS (La Rive)

En dehors des êtres chers, voici quelques-uns de mes essentiels.

  • Les Doc Martens: Depuis 25 ans, je n’ai porté que deux types de chaussures : tout d’abord des rangers pendant une dizaine d’années, et par la suite, des Doc Martens. On devine bien que je n’ai aucun attrait pour l’habillage du pied.
  • Les lunettes: À l’âge de 6 ou 7 ans, non content d’être un gamin enrobé, j’allais devenir binoclard.
  • Le Pod (le haricot rouge, sur le synthé): Le simulateur d’ampli est un outil très utile lorsqu’on vit en appartement et qu’on respecte un tant soit peu la quiétude de ses voisins. Toutefois, je me souviens d’une époque où j’enregistrais des prises de guitare électrique, à partir d’un ampli repiqué avec un micro, sans me soucier le moins du monde des nuisances sonores que cela pouvait provoquer. J’en profite ici pour faire mon mea culpa !
  • Les guitares: Ce ne sont pas précisément les guitares qui figurent sur la photo mais l’instrument – l’outil – qu’elles représentent qui m’est essentiel, surtout pour composer (à la guitare acoustique), et pour faire du bruit (la guitare électrique) car je suis un piètre guitariste et je pratique très peu. Cela dit, ce n’est pas un hasard si j’ai choisi de faire figurer sur la photo ma Telecaster. Elle est le fruit d’un heureux concours de circonstances, puisqu’il y a plus de… 25 ans, je l’avais vue dans la vitrine d’un magasin de guitares d’occase, à Pigalle, et elle m’avait bien tapé dans l’œil. Cependant, je venais de m’acheter une superbe électrique chez un luthier qui avait développé des modèles avec des caisses en métal ; l’achat d’une autre guitare électrique n’était donc pas d’actualité. Quelques mois plus tard, en assistant à un concert d’un collègue de travail de Mikaël (une « grosse bête » à la guitare, comme on dit, et un bon chanteur, qui plus est) à l’Espace Ornano, je revois la Telecaster en question sur la scène, comme guitare d’appoint. Encore quelques mois plus tard, le collègue de Mikaël décide de la revendre, et là, je me suis dit qu’elle serait pour moi ! Voilà pour l’anecdote.
  • Le synthé: Suite de la panoplie du bricoleur musicien : un clavier. Rien de très original, mais essentiel afin de piloter les banques de sons pour les arrangements « orchestraux » (à défaut de pouvoir se payer un ensemble symphonique, ou même un quatuor à cordes).
  • Le micro (sur le synthé, à gauche): Fin de la séquence « matériel de musique » avec un microphone. C’est plutôt utile quand on ne sait pas écrire la musique et qu’on veut retenir les mélodies trouvées… Jusqu’à il y a 3 ans, j’enregistrais guitare acoustique et voix à l’aide d’un vieux micro Shure SM56 donné par une âme charitable à une époque où je n’avais pas encore touché un manche de guitare autrement qu’avec des doigts tremblants, tout fébrile et impressionné que j’étais, perdu devant un monde à domestiquer (je devais juste savoir faire un Mi mineur). Récemment, j’ai fait l’acquisition d’un micro un peu plus performant (celui de la photo), qui m’a permis de me sentir un peu plus à l’aise avec ma voix. Et depuis, j’ai quand même appris quelques accords supplémentaires.
  • La photo de mon bureau et des ordinateurs (à gauche, au-dessous du synthé): Travaillant à domicile, je passe le plus clair de mon temps dans ce capharnaüm organisé. Longtemps réfractaire à l’informatique (probablement l’une de ces stupides postures qu’il m’arrive parfois d’adopter), mon activité professionnelle m’a pourtant amené à devoir maîtriser cet outil il y a à peine une quinzaine d’années. Aujourd’hui, il me serait impossible de m’en passer, tant du point de vue professionnel que du point de vue de la musique. Et voilà comment on se retrouve avec, en gros, un PC majoritairement dédié au travail et un Mac pour la musique.
  • Le casque : Sûrement pas la meilleure chose pour les oreilles, surtout lorsqu’on en porte un 8 à 10 heures par jour, mais essentiel pour le travail.
  • La bouteille d’eau: C’est impératif ! Vital !
  • L’imper de Colombo: Enfin, disons, dans le style Colombo. Des années durant, j’ai porté celui de mon père. Je pense qu’il était devenu encore moins frais que l’imper de ce cher lieutenant (voire même, que Peter “Colombo” Falk lui-même). J’ai dû le remplacer.
  • L’écharpe : Complètement accro. Une bonne drogue quand on est sensible de la gorge.
  • Les CD (photo en bas, à droite): Pendant quelques années, j’ai connu une relative précarité, sans avoir réellement à en souffrir grâce à mon peu d’appétence pour la consommation. Seul gros point noir, je le reconnais: ne pas pouvoir acheter d’albums. J’empruntais des CD à la médiathèque municipale ; j’avais également des amis bienveillants qui m’en prêtaient et parfois m’en gravaient. C’était la fête ! Au sortir de cette période de disette, quand j’ai pu à nouveau me procurer des albums, une sorte de boulimie compulsive s’est emparée de moi. Devant le ridicule de la situation, j’ai fini par me calmer, mais il me reste encore une pléthore de CD dont le contenu n’a fait qu’effleurer mes tympans. L’ensemble occupe un mur entier de mon appartement. Ce n’est pas malin lorsqu’on habite dans un petit appartement! À vrai dire, j’avais surtout faim de musique, bien sûr !
  • Les vinyles: J’ai rapatrié, de chez mes parents, quelques vinyles qui me sont chers : ces BO de Morricone (et de Michel Magne, aussi…) que j’écoutais, enfant, et dont la musique et les pochettes ouvraient les horizons du petit banlieusard de rien que j’étais.
  • Le sac noir: Avant ce sac – et ses prédécesseurs, du même acabit – j’utilisais des sacs FNAC. La grande classe.
  • Les livres sur le Portugal: Ça, c’est un petit clin d’œil au Portugal, un pays que j’adore et qui me manque.
  • Le bloc-notes: J’en ai usé, des blocs notes ! Grands, petits, tout me va. Je note des tas de choses différentes dessus, et quand j’en cherche une en particulier, je mets toujours un temps fou à la retrouver.
  • Quelques ouvrages de Céline & Kafka: Là encore, rien de très original. Céline, je n’en suis toujours pas revenu. Quant à Kafka, c’est un peu grâce à lui – si, si ! – et beaucoup grâce à un ami metteur en scène, que j’ai repris un semblant de confiance quand cet ami m’accorda la sienne, de confiance, en me chargeant de la musique d’une adaptation théâtrale de « La colonie Pénitentiaire », une formidable nouvelle de Kafka. À l’époque, j’avais plus ou moins laissé tomber la musique. Mais je m’égare… D’une manière générale, la lecture tient une place importante dans mon quotidien, sous diverses formes, cependant pour être franc, pas autant qu’elle le devrait. Je cède un peu trop souvent aux sirènes du 7 ème art.


Didier Duclos
Mars 2016

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La Rive par Matthieu Dufour
larive.bandcamp.com

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Orouni

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LES ESSENTIELS D’OROUNI

Ma guitare classique est à l’origine de mon activité musicale : si ma mère ne me l’avait pas confiée, je n’aurais peut-être jamais composé de chansons. Aujourd’hui, je n’ai pas toujours besoin d’elle pour imaginer des mélodies, mais c’est vers elle que je reviens lorsqu’il s’agit de chercher des précisions mélodiques et harmoniques. Et comme l’instrument est peint (par ma famille et moi), il illustre bien l’interaction qui existe dans mon esprit entre musique et arts visuels.

Pour continuer à explorer le lien entre histoire personnelle et parcours musical, mon synthé (que mes parents m’ont offert lorsqu’ils se sont aperçus que j’étais diplômé du baccalauréat) me suit depuis assez longtemps. On peut l’entendre sur tous mes albums, pour l’instant. Si certains l’apprécient, d’autres méprisent un peu ce modèle, qui n’est pas du tout à la mode. Mais je m’en fiche. Il permet d’enregistrer assez rapidement des démos plutôt poussées, il est donc un excellent complément de mes guitares.

Le deuxième clavier essentiel pour moi est celui de mon ordinateur. En quelques années, de nombreuses actions qui auparavant consistaient à aller dans une salle de cinéma, louer un studio d’enregistrement, écouter de la musique sur une chaîne ou sortir papier à lettre et stylo à plume ont pu être remplacées par une seule : être devant un ordinateur (souvent avec un casque) pour regarder un film, enregistrer de la musique, en écouter et taper des emails. Je vais toujours au cinéma et en studio, mais aujourd’hui, une partie importante de mon activité liée à la musique s’effectue de manière informatique. L’avantage est qu’on gagne en autonomie, mais l’inconvénient est que les situations sont peu variées.
(J’en profite pour indiquer que la touche espace de ce clavier est cassée, et j’ai justement regardé des tutoriels pour la réparer (vive l’autonomie) mais je n’y suis pas parvenu, donc si quelqu’un dispose de cette compétence, qu’il/elle me contacte.)

Quand j’en ai assez de faire de la musique sur mon ordinateur, je sors en prenant mon appareil photo. Je n’ai aucune technique, je pratique en amateur et publie des sélections sur mon compte Flickr. J’aime beaucoup ça, et parfois, je me demande si je ne voyage pas uniquement pour prendre des photos. C’est le sujet de la chanson Kalimbalism. Je ne peux pas m’empêcher de m’approprier une partie de ce que je vois et que j’aime, afin que cela fasse aussi partie de moi et que je puisse éventuellement en faire quelque chose plus tard. Le vinyle de Grand Tour comporte d’ailleurs un livret de douze photos A4, et pendant les mois qui ont précédé la sortie de cet album, j’ai alimenté un blog de correspondances photographiques grâce à des images rapportées de mes voyages. Pour la petite histoire, après m’être fait voler un appareil photo en Afrique du Sud, lorsque j’ai voulu immédiatement en racheter un sur place, il ne restait en magasin que ce modèle rose métallisé (coloris que je n’aurais pas spontanément privilégié). L’agression qui m’a poussé à acquérir cet engin a inspiré les paroles de Firearms.

La compilation African Pearls – Congo 70 – Rumba Rock représente mon amour insatiable de la musique africaine, en particulier du pays sus-cité, Afrique du Sud, Éthiopie, Ghana, Guinée, Mali, Nigéria et Sénégal. Je l’apprécie d’abord en tant qu’auditeur, et ensuite, à l’instar de la photo, j’essaie de m’en inspirer dans ma propre production, de différentes façons.

Enfin, j’ai sélectionné Le Rouge et le Noir de Stendhal (mais cela aurait pu être Anna Karénine de Tolstoï ou Une maison de poupée d’Ibsen) car l’embêtant, quand on compose des chansons, c’est qu’il faut écrire des paroles. Lire permet donc de se frotter à tout cela, dans un premier temps par pur plaisir en tant que simple lecteur (et il faut bien occuper tous ces voyages en train), puis afin de déterminer si on peut en prendre de la graine. J’ai choisi Stendhal ici pour le syndrome auquel il a donné son nom (j’avais d’ailleurs appelé mon blog de récits de voyages ainsi) : certaines personnes commencent à défaillir lorsqu’elles sont exposées à une surcharge de beauté.


Orouni
Janvier 2016

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My Favorite Things (A Découvrir Absolument)

Sylvain B.

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LES ESSENTIELS DE SYLVAIN B.

Commençons donc par l’essentiel : ma guitare. Cela paraît basique, un peu post-ado, mais elle me suit partout ! Celle-ci ou une autre (qui prend maintenant la poussière) partagent autant ma vie professionnelle que ma passion avec ALGO.
Je la promène de concerts en concerts, elle a pris le RER des centaines de fois, elle se promène à chaque période de vacances dans le Sud Ouest pour manger un peu de canard et bien sûr, elle reprend sa place dans ma petite pièce musique où elle me sert à composer et à travailler pour les cours.
J’en joue depuis le collège, de Oasis à The Auteurs, toutes les reprises y sont passées : mais je ne pensais pas faire de la musique un métier à part entière ! La musique m’a accompagné dans les différents cursus universitaires que j’ai “tentés” jusqu’à celui de Musicologie… Je ne pensais rien de trouver de spécial là-bas, ne pensais pas être à la hauteur, être capable ensuite de faire de la musique un métier, mais la musique m’a rattrapé … ah ah !

De la guitare, passons à ce fameux capodastre, acheté quelques euros dans un magasin très célèbre de la porte de la Villette… Il est toujours au fond de mon sac, au cas où je perdrai celui qui me sert en classe. Eh oui ! C’est un peu comme mon deuxième trousseau de clefs.

Les Yashica Mat 124 et Polaroid SX70 : comme mon ami Eric Auv, mon “frère” qui m’accompagne dans l’aventure ALGO depuis le début, on adore tout ce qui est vintage, authentique, comme la photographie argentique et le polaroid. Il est plus que doué et fait parfois des expos, moi je suis un amateur “averti”. On a plein d’appareils argentiques et on shoote toute l’année quand le temps nous le permet. Je range ensuite tous mes clichés et autres polas dans de grands albums photos, à l’ancienne. J’adore les regarder mais aussi les montrer ! C’est un peu une deuxième passion. ALGO m’a permis aussi de rencontrer d’autres passionnés de photos comme Séverin du groupe Parlor Snakes ou encore Louis de Soul Kitchen.

Mon téléphone portable : on est passionné de vintage mais on reste tout le temps ultra-connecté. Mon portable me lâche rarement, c’est un gros défaut, mais il me permet dans n’importe quel endroit de gérer le boulot et ALGO à distance. D’où “l’intérêt” d’une phablette pour la qualité de l’image et la rapidité. Du coup, il remplace parfois mon ordinateur. Cela me change de mon premier téléphone Alcatel OLA. Si, si…. Tout le monde s’en rappelle !

Ma montre et mon agenda : bon, ok… Je suis hyper organisé et obsédé par le temps qui passe et toutes les choses que j’ai à faire pour la musique et le boulot. Du coup, semaine par semaine, j’organise mes journées de manière millimétrée. Cela ne m’empêche pas de dormir le mercredi et le week-end jusqu’à midi… ah ah !

Les baguettes et l’arôme Maggi : ayant des origines asiatiques, j’ai comme héritage de ma maman un goût très prononcé pour la cuisine. Lassé des pâtes carbonara et des kebabs de fin de soirée quand j’étais étudiant, je me suis mis à reprendre des recettes laotiennes ou vietnamiennes de ma mère en suivant ce qu’elle m’avait écrit mais surtout en reproduisant des gestes que j’avais vus depuis tout petit : en effet, j’étais tout le temps en cuisine avec elle, tel un grand gourmand, pour ne pas rater une miette des plats qui embaument tous les jours la maison familiale. Bref, je m’y suis mis et je crois que je m’en sors pas trop mal. Il faudra demander cela à ma copine et mes amis.
Eh Pascal, tu as aimé mon Bo-Bun ? 🙂 (NDL: absolument excellent mister B. !)

“If You’re Feeling Sinister” de Belle and Sebastian : L’un des meilleurs albums de tous les temps que j’ai découvert grâce à mon ami Julien, aka Pépé, qui m’a fait notamment découvrir The Auteurs ou encore plein d’autres merveilles. C’est aussi un peu grâce à lui que je me suis tourné vers la musique, et surtout la pop. On était dans le même groupe des années et on a partagé beaucoup sur le plan personnel. Il fait en quelque sorte partie de ma famille.

Mon T-shirt L.A 84 : étant un grand fan d’Elliot Smith, je me suis mis à chiner sur le net comment me procurer ce fameux vêtement en pochette de FIGURE 8. J’ai réussi, je le mets de temps en temps et ça me fait rire. J’ai l’impression d’être un fan de Maiden avec un t-shirt bizarre.

The Misunderstanding” d’ALGO : je ne vais pas être redondant, une bonne partie de ma vie tourne autour d’ALGO et je suis très fier de cet EP. C’est un condensé de beaucoup de choses, en 5 chansons, avec beaucoup de monde et d’amour. What else?

Une pinte ! Loin de moi l’idée d’adhérer au rock’n’roll et à tous les fantasmes qui en découlent… Je préfère écouter de la bonne musique sur un canapé en buvant une lager. Toi aussi ?


Sylvain B.
Septembre 2015

Plus d’informations sur ALGO et Sylvain B. :
www.facebook.com/wearealgo/
wearealgo.bandcamp.com/

My essentials for Stereographics by Sylvain B.
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A la une

“Avant de rencontrer Lisa, j’ai rencontré les mots de Lisa. J’ai commencé à la lire en 2010, elle tenait un blog. J’affectionnais son écriture …

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